L’Homme moderne ne serait pas plus intelligent que son prédécesseur, l’Homme de Neandertal

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La NASA a commencé le lancement d’une flotte de micro-satellites construits sur une base de smartphones

Un smartphone embarqué dans un satellite !


Un smartphone embarqué dans un satellite !

La NASA va bientôt envoyer son cinquième micro-satellite contrôlé par un smartphone, le PhoneSat 2.5.

Une fois en orbite, le minuscule vaisseau spatial visera à démontrer que les composants des smartphones peuvent servir de support pour les systèmes de communications spatiales et survivre aux rayonnements cosmiques. Il s’agira aussi d’ouvrir la voie à une constellation de petits satellites qui devraient être lancés cette année.

Le smartphone est bien-sûr entièrement démonté et intégré dans un cube minuscule de 10 centimètres carrés.

Les objectifs de la mission sont :

  1. déterminer si un système de positionnement et de contrôle d’altitude à faible coût peut fonctionner dans l’espace,
  2. vérifier si un smartphone peut soutenir les systèmes de communications spatiales,
  3. tester la résistance des ces composants ans l’environnement de rayonnement de l’espace,
  4. vérifier que de nombreux petits engins peuvent collaborer dans un esprit de coopération

La mission EDSN ( Edison SmallSat Network) prévoit de lancer huit satellites identiques (10 x 10 x 15 cm) pesant chacun 2,5 kg, qui évolueront en formation, communiquant entre entre eux grâce à un réseau maillé sans fil.

Pour cette mission, les satellites sont dotés de processeurs rapides, de récepteurs GPS, de capteurs gyroscopiques, de magnétomètre capteurs et de caméras à haute résolution, des équipements courants dans les smartphones actuels. Ces micro-satellites auront une durée de vie en orbite de six semaines. Pour cela, la NASA a équipé les six côtés des PhoneSats avec des panneaux solaires pour recharger les batteries.

En plus, le PhoneSat 2.5 abrite également un système de contrôle d’attitude commerciale de faible coût qui contient des éléments en rotation qui en ralentissant ou en accélérant, peuvent faire tourner le satellite. L’intérêt est d’orienter le PhoneSat dans l’espace, afin de le pointer vers un objet spécifique d’intérêt scientifique comme un astéroïde, une étoile ou quelque chose sur Terre.

Le personnel au sol à l’Université de Santa Clara en Californie, tentera également de commander les PhoneSat 2.5 pour qu’ils transmettent des images de ce qu’ils voient en utilisant l’appareil photo du smartphone !

La prochaine étape consistera à ajouter un système de propulsion pour leur permettre d’aller plus loin et d’explorer le système solaire.

Pour savoir plus, sur le site de la NASA : NASA’s Latest Smartphone Satellite Ready For Launch

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Que sait-on vraiment de la réalité ? [vidéo 2h35]

Un documentaire passionnant qui fait le point sur la connaissance que nous avons de la réalité. Du point de vue scientifique et philosophique !

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Roms et gens du voyage : une origine commune, des destins différents

On entend beaucoup de contrevérités sur les Roms et les gens du voyage. Comme je n’avais pas l’esprit très clair sur le sujet, je me suis documenté et vous livre ici le résultat de mes investigations.

Les Roms arrivent en Europe et s’y installent

Des légendes datant d’un millier d’années font remonter les origines des Roms à une région située au sud du Pakistan actuel. Vers l’an 900 de notre ère, ils ont rejoint la Perse (actuel Iran) pour une raison quelconque. Puis après une période relativement longue, ils se séparent en deux groupes et se dispersent les uns vers le proche orient et l’Egypte, les autres vers l’Europe.

Sur Wikipedia : « L’Inde du nord est aujourd’hui clairement la zone géographique d’origine des Roms, comme en témoignent la linguistique et la génétique comparées. Selon les recherches en génétique de l’UWA, les caractéristiques génétiques de la population rom permettent de démontrer leur origine indienne et d’estimer que leurs origines remontent de 32 à 40 générations environ ».

A partir du XVème siècle, on peut suivre la trace de leur avancée en Europe d’après des témoignages écrits et des textes officiels. Elle peut être représentée selon le schéma ci-dessous :

En quatre siècles, les Roms se répandent dans toute l’Europe, de l’Espagne à la Finlande, de l’Angleterre à la Russie et à la Grèce. Suivant les groupes, on les appelle soit des Egyptiens (déformés en Egitanos, Gitanos, Gitans, Egypsies, Gypsies) ; soit des Tsiganes, Zigeuners, Zingari, soit enfin des Roms ou Romanichels.

Les destins divergent

A leur arrivée en Europe, ils sont d’abord bien acceptés mais ils ne s’intègrent pas à l’économie locale, leur attitude marginale inquiète et on finit par les accuser de tous les maux, notamment des vols et rapines en tous genres (les fameux « voleurs de poules »).

A partir du XVème siècle, les portes des villes se ferment. Jusqu’au XIXème siècle, toutes les villes, tous les pays font la chasse aux nomades en tous genre, par uniquement les groupes d’origine Rom. Ils sont même totalement expulsés des Pays-Bas au milieu du XIXème siècle. Dans les autres pays, ils sont enfermés, mutilés, castrés, envoyés aux galères ou exécutés !

Sauf en Roumanie ! Des le XIVème siècle, les Roms se voient attribuer un statut spécial, la robie, semblable à un esclavage amélioré. Le mot rob dérive du slave robota, le travail. Le rob appartenait à son maître, un prince, un aristocrate ou un monastère. Les Roms portaient leur or sur eux, bien visible, afin de montrer leur dignité et leur capacité à se racheter pour se revendre à un autre maître. Son statut de rob lui garantissait la protection de son puissant maître vis-à-vis des populations autochtones.

D’ailleurs, quand sur l’influences des philosophes de lumières français, le statut de robie sera progressivement aboli au XIXème siècle, les Roms seront soumis à des discriminations de la part des paysans. De nombreux Roms qui étaient sédentarisés depuis trois siècles reprennent la route !

Le régime nazi a été particulièrement cruel pour les populations roms dans toute l’Europe occupée, avec des mesures d’extermination.

En Roumanie, les Roms sont sédentarisés et relativement bien intégrés

Après la guerre, les Roms de Roumanie sont des populations sédentaires et agricoles. Les relations avec les autres populations ne sont pas toujours bonnes car les familles Roms sont souvent déplacées comme des pions, d’abord par le pouvoir communiste puis par les nouveaux grands propriétaires terriens après 1990, pour occuper des terrains au détriments des autres paysans.

Depuis 2002, les Roms sont représentés à la Chambre des députés. Des progrès ont été fait dans l’intégration des populations roms, traditionnellement tenues à l’écart. Par exemple, il est question que l’histoire des Roms soit enseignées dans toutes les écoles, à l’intention de tous les jeunes Roumains. Le résultat est qu’on a de plus en plus de mal à compter le nombre de Roms en Roumanie, entre 700.000 et 3 millions selon les sources. En fait les deux tiers d’entre eux ne se déclarent plus comme Roms !

Des groupes de malfaiteurs qui sèment le discrédit sur les Roms honnêtes !

Toutefois, une petite portion de la population rom, devenue nomade, est passée sous la coupe de mafias locales. Elle vit en Roumanie de larcins et de différents trafics. Depuis 2002 et l’entrée de la Roumanie dans l’Union Européenne, le terrain d’action de ces groupes (hommes, femmes et enfants) s’est considérablement agrandi. Ce sont essentiellement ces groupes de malfaiteurs qui font la une de nos journaux et qui portent le discrédit sur la grande majorité des Roms qui cherchent uniquement à travailler et à vivre décemment.

D. VOLPE

 

Références :

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Des chercheurs utilisent pour la première fois Google Street View pour lutter contre des espèces invasives

Un nid des chenilles processionnaire du pin

Le nid des chenilles processionnaire du pin tel qu’il peut être repéré sur Google Street View

Google Street View pourrait aider les scientifiques à suivre et à combattre les espèces envahissantes.

Il est primordial de cartographier les endroits où se sont déployées les espèces invasives. Toutefois, la collecte de ces données par les voies normales est une tâche coûteuse et chronophage.

Les scientifiques ont étudié Google Street View, qui fournit des vues panoramiques des rues de centaines de villes à travers le monde et sur de nombreux endroits naturels.

Les chercheurs se sont concentrés sur la chenille processionnaire du pin (Thaumetopoea pityocampa), dont la chenille est l’un des animaux les plus destructrices visant pins et de cèdres dans le sud de l’Europe, l’Asie centrale et l’Afrique du Nord, dévorant le feuillage de ces arbres. Leurs poils ont aussi un fort effet urticant qui peut même entrainer la mort chez des chiens ou des chats.

Ces chenilles construisent de grands nids de soie blanche très visibles, en particulier sur les images Google Street View.

Les scientifiques se sont concentrés sur une région d’environ 47.000 km2 dans la région Centre qui avait été récemment colonisées par les chenilles, divisée en zones d’environ 250 km2.

Les chercheurs ont fait des observations sur le terrain et dans Google Street View. Ils ont constaté que les résultats obtenus avec Google Street View correspondait dans 96% des cas  aux données de terrain. Une zone repérée comme étant infestée par Street View était réellement infestée. Une zone repérée comme étant intacte par Street View l’était également sur le terrain. Le résultat est moins probant si on restreint la taille des zones, car Street View ne va pas partout.

Evidemment, toutes les espèces ne sont pas idéales pour une enquête via Google Street View, leur présence doit être détectable et identifiable depuis les routes.

Une autre équipe de scientifiques a trouvé que Google Street View pourrait aussi être utile pour trouver des sites potentiels de nidification pour le vautour percnoptère dans le nord de l’Espagne.

En conclusion, ces résultats suggèrent que Google Street View pourrait aider les scientifiques à surveiller les espèces en voie de disparition et au contraire invasive.
Pour en savoir plus :

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Boston Dynamics – les robots militaires sont parmi nous !

Je viens de découvrir le site Web d’une société : Boston Dynamics

Un robot pour les militaire

Un robot pour les militaire

C’est une société d’ingénierie qui se spécialise dans la construction de robots et des logiciels de simulation animale ou humaine dynamiques. Les robots ont un comportement remarquable : la mobilité, l’agilité, la dextérité et la vitesse.

Je vous invite à en découvrir quelques uns.

Tout d’abord, un grand robot à quatre pattes qui suit docilement son meneur humain et qui peut transporter 200 kg. Une sorte de mulet mécanique, quoi !

Ensuite, un autre robot quadrupède plus petit, mais qui est capable d’aller partout et qui sait rester toujours debout :

Et, pour terminer cette sélection, un robot appelé WildCat vraiment impressionnant. Il sait galoper comme un cheval et bondir comme le chat sauvage dont il porte le nom :

Boston Dynamics a développé bien d’autres robots (RiSE, un grimpeur capable d’escalader murs, arbres et clôtures, SandFlea, tout petit mais sait sauter 10 m. de hauteur ou Cheetah capable de courir à plus de 45 km/h).

Ils sont tous sur Youtube

Inutile de préciser que toutes ces recherches sont financées par les militaires de la DARPA, (Agence pour les projets de recherche avancée de défense des Etats-Unis) !

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Wizards Desk – Light Painting

Je vous recommande ce blog.

De splendide photo faite en « light painting », « peindre avec la lumière » pour les puristes francophones.

Parfois inquiétantes, parfois bizarres, toujours réussies !

Wizards Desk – Light Painting.

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Les expériences de mort imminente expliquées par la Science ?

Des sensations après la mort clinique prouvées sur des rats

Lu dans le numéro d’octobre 2013 du magazine « La Recherche » : une étude sur des souris montre que le cerveau continue à fonctionner 30 secondes après leur mort avec des capacités sensorielles très développées.

Les «expériences de mort imminente », racontées dans le monde entier par les survivants à un arrêt cardiaque pourraient avoir une base scientifique, selon une étude menée à l’ Université Health System du Michigan (USA).

«Cette étude, réalisée chez l’animal, est la première portant sur ​​ce qui arrive à l’état neurophysiologique du cerveau en train de mourir,» dit l’auteur de l’étude Jimo Borjigin, professeur agrégé de physiologie moléculaire et intégrative et professeur agrégé de neurologie à l’ l’Université du Michigan Medical School.

Les chercheurs ont analysé les électroencéphalogrammes (EEG) de neuf rats anesthésiés subissant un arrêt cardiaque provoqué expérimentalement.

Dans les 30 premières secondes après leur mort clinique, les EEG de tous les rats montrent une hausse généralisée de l’activité cérébrale caractéristique d’un cerveau très actif.

Cela démontre une activité sensorielle très développée et très intense juste avant la mort.

Cela pourrait expliquer les expériences que rapportent ceux qui réchappent de la mort : la vision d’un tunnel lumineux, l’audition de ce qui s’est passé dans la salle de l’hôpital avant d’être « ramenés à la vie ».

Cette expérience a montré que le « passage de vie à trépas » n’est pas instantané mais passe par plusieurs étapes intermédiaires.

DV

Pour en savoir plus :

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Quand il apparaît que la « Race Pure » n’est pas celle que certains croient

Cet été, un article de National Geographic m’a fait bien rire. J’ai repensé à une image très en vogue parmi ceux qui se disent les « racistes scientifiques » :

Et voici l’histoire qui m’a tant fait rire :

En deux mots : une jeune archéologue Russe trouve un petit bout d’os de phalange dans une grotte appelée Denisova, aux confins de la Russie, de la Mongolie, la Chine et le Kazakhstan. Après plusieurs péripéties, une moitié du bout d’os est analysé par l’institut Max Planck d’anthropologie de l’évolution à Leipzig, en Allemagne. Je passerai le détail de l’histoire, pour aller à la conclusion.

Le bout d’os avait appartenu à une jeune représentante d’une espèce humaine proche de l’Homme de Neandertal ayant vécu il y a environ 50.000 ans. Les représentants de son espèce ont été appelés les Hommes de Denisova.

La comparaison du génome de l’Homme de Neandertal, de l’Homme de Denisova et des différentes populations humaines actuelles montrent que 2,5 % du génome des peuples actuels originaires d’Europe ou d’Asie est d’origine Neandertalienne, 2,5 à 5 % du génome des populations de Nouvelle-Guinée, Mélanésie et des aborigènes d’Australie est d’origine Denisovienne. Seuls les Africains n’ont pas de trace de « pollution » Neandertalienne ou Denisovienne.

Seuls les Africains sont Homo Sapiens à 100 % !

Ce n’est pas étonnant : Homo Sapiens est originaire d’Afrique. Lorsqu’il en est sorti, il a rencontré Neandertal au Proche-Orient et en Europe et l’Homme de Denisova dans le sud-est asiatique.  Les études génétiques montrent qu’il y a eu des hybridations.

Homo Sapiens s'est hybridé avec d'autres espèces du genre Homo à l'extérieur de l'Afrique

Homo Sapiens s’est hybridé avec d’autres espèces du genre Homo à l’extérieur de l’Afrique

Seuls les Homo Sapiens africains  n’ont pas été hybridés avec leurs cousins moins évolués !

DV

 

Référence :

  • « L’affaire de l’ancètre manquant » – National Geographic – juillet 2013 – Jamie Shreeve
  • « Le métissage des espèces humaine » –  Pour La Science – août 2013 – Michael Hammer
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Quand les Humains rencontrent les extra-terrestres, ils se sentent … très très jeunes

Dans ses romans du cycle de l’Elévation, David BRIN nous a livré une suite d’histoires passionnantes mêlant la plus grande rigueur scientifique, des pensées philosophiques et aventures épiques dans un « space opera ». Mais, c’est le contexte galactique et historique dans lequel se place l’action qui fait l’originalité de cette œuvre.

Qui est David BRIN ?

David BRIN nait en Californie le 6 octobre 1950. Il fait des études scientifique de haut niveau : diplômé en astronomie du California Institute of Technology, obtient un master en physique appliquée et un doctorat en astrophysiqueà l’université de Californie à San Diego. Il travaille ensuite comme consultant pour la NASA et comme professeur de physique (source Wikipedia).

Mais il sera surtout connu comme l’un des maîtres de la Hard SF (anticipation scientifique), une branche de la science fiction dans laquelle les évènements, les technologies futuristes et l’organisation des sociétés sont conformes à l’état des connaissances scientifiques au moment où l’auteur écrit l’œuvre. Je trouve que la Hard SF a ceci d’intéressant qu’elle est plausible.

Par exemple, dans le premier volume, David BRIN explique quelles sont les techniques mises en œuvre pour qu’un vaisseau spatial puisse explorer l’intérieur du Soleil !

Le contexte des romans du cycle de l’élévation

En 2250, un vaisseau spatial parti de la Terre à l’exploration de l’Univers rencontre des extra-terrestres. Cet événement qui s’appellera le Contact changera tellement la vie des terriens qu’il deviendra le nouveau point de référence du calendrier. On contera désormais les années « depuis le Contact ».

L’univers est peuplé de centaines d’espèces et de civilisations, chaque espèce est arrivée à la sapience non par une évolution naturelle mais en étant guidée par une autre espèce, appelée la race patronne.

Ce processus s’appelle l’Élévation : une race patronne, plus ancienne, fait accéder une race cliente au niveau de connaissance galactique au moyen de manipulations génétique. La race cliente entre alors dans une relation de servitude par un contrat de plusieurs centaines de milliers d’années.

En effet, ces romans s’inscrivent dans un contexte où l’histoire intergalactique a débuté à peu près au moment où se formait notre Terre. Il y a trois milliards d’années eurent lieu les premières guerres intergalactiques, puis les galaxies furent dominées par une espèce mythique appelée les Progéniteurs. Ces derniers procédèrent ensuite à l’élévation de plusieurs espèces qui seront appelées les races doyennes, puis se retirèrent dans un endroit inconnu et disparurent de la circulation. Les races doyennes amenèrent à leur tour à l’élévation d’autre races moins évoluées et ainsi de suite.

Organisation des cinq galaxies

Les galaxies de l’univers connu sont au nombre de cinq. Elles administrées par des organisations intergalactiques très puissantes :

  • l’Institut des Migrations organise l’aménagement des planètes. Chaque race de l’univers reçoit une concession de 6.000 ans sur une planète afin d’y fonder une colonie et d’y prospérer en y respectant l’écologie. Au terme du bail, elle doit quitter la planète et la laisser en jachère. Tout « crime écologique » est puni.
  • l’Institut de la Bibliothèque compile toutes les connaissances connues sur l’univers depuis les Progéniteurs et en délivre le contenu aux races qui font partie de la Confédération galactique.

Les humains ont procédé à l’élévation des chimpanzés, puis des dauphins, qui vont piloter des vaisseaux spatiaux, enseigner à l’université ou devenir chercheurs.


Je ne raconterai pas plus l’histoire des quatre volumes du Cycle de l’Élévation, pour ne pas vous gâcher le plaisir de les lire mais je vais vous livrer quelques réflexions que m’a fait naître cette œuvre.

Sommes nous seuls dans l’Univers ?

Cette question peut sembler saugrenue mais voici le cheminement de ma pensée. Faisons un retour en arrière extrême

  • le Big Bang a eu lieu il y a environ 14 Milliard d’années, notre galaxie la Voie Lactée est apparue 200 millions d’années plus tard ;
  • notre Soleil est jeune, il est né 9 milliards d’années après la formation de la voie lactée, il y a 4,5 milliards d’années ; entre temps de nombreux soleils sont nés et sont morts ;
  • la Terre a pris sa consistance actuelle il y a 4 milliards d’années ;
  • le premiers Humains sont apparus il y a environ 4,5 millions d’années.

Dans quelques milliers d’années, nous seront certainement en train d’explorer l’extérieur du système solaire et nous auront sans doute atteint d’autres soleils et d’autres planètes. Cela aura pris seulement 4,5 millions d’années pour y arriver, à rapporter aux milliards d’années de notre galaxie.

Comme je l’ai écrit, notre Soleil est apparu relativement tard. De très nombreuses étoiles se sont formées avant la naissance du soleil. Autour de ces étoiles gravitaient des planètes, habitables pour certaines. Donc, il est cohérent de penser que certaines civilisations ont pu commencer à se développer il y a quelques milliards d’années.

Imaginer comment se sera développée notre civilisation dans un milliard d’années !

Je vais arrêter là ce billet, mais je suis sûr qu’il y aura une suite …

DV

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